Le dernier Pirate est un magnifique court métrage qui a été conjointement réalisé par Paul Jaeger, Brice Perrochon et yacine Saadi.
Il a été présenté pour la première fois au Kino sesson le 24 novembre 2010.
Je vous fais découvrir aujourd’hui les photos de tournage prises le 15 novembre par Tohm Fransisco ainsi que les premières image issues du film.
Le 5 et le 19 septembre se tournait le court métrage Top Cops 2 dans les rues de Bègles, Bordeaux et Floirac.
Je vous propose de découvrir les photos de tournage de ces très agréables moments.
Le tournage du court métrage « Sans Issue » a eu lieu du 14 au 20 juin 2010 sous la direction conjointe de Benjamin del saz et de Thomas Garriga.
Le photographe Cyril Druin était présent pour prendre les clichés du tournage.
Je vous propose de découvrir les premières photos qui me concernent.
Je vous propose de découvrir les photos de tournage me mettant en scène du court métrage de frederick Diot , « La grande roue de pripiat », dans lequel j’ai eu la grande chance de tourner…
J’y conduit une magnifique Traban.
C’est ma quatrième participation dans un de ces films.
Vous pouvez retrouver une grande partie de « l’oeuvre » de frederick Diot ici : http://chatodo.org/
Les photos sont de cyril Drouin.
L’enfant du pays sur la route du court
Frédérick Diot a planté sa caméra sur la route de Hérissan à Macavin pour tourner « La Grande Roue de Pripiat », un court-métrage qui sera diffusé fin mars-début avril. (photo J.-C. R.)
Frédérick Diot vient de tourner en Gironde un court-métrage intitulé « La Grande Roue de Pripiat ». Ce jeune réalisateur, originaire de Castelnau (1), vient de terminer son mastère de création d’images à l’Isic (université de Bordeaux 3). Il compte à son actif quelques courts-métrages présentés lors des soirées Kino Session à la faculté.
Son nouveau projet, soutenu par le ministère de la Jeunesse et des Sports (Envie d’agir), par le Crous de Bordeaux, le Fonds de soutien à l’initiative étudiante et Défi jeunes, lui a permis de collecter des subventions.
Une histoire d’amour
L’action de ce nouveau court-métrage se passe à Pripiat (Ukraine), la ville la plus proche de cette centrale nucléaire de Tchernobyl dont un réacteur nucléaire avait explosé en 1986.
« Le scénario est basé sur l’histoire d’un couple qui vivait dans cette ville, explique Frédérick Diot. L’idée est de raconter une histoire d’amour qui se passe mal, le jour même de l’évacuation de la ville, alors que la femme a disparu. Lui est instituteur ; elle, journaliste. Il revient trois ans après sur les lieux pour comprendre ce qui s’est passé. »
Les séquences ont été tournées à la piscine de Talence, au campus universitaire et sur la route de Macavin à Hérissan sur la commune de Castelnau-de-Médoc, pendant six jours pour dix-huit minutes de projection. La séquence de Castelnau porte sur le retour de l’instituteur dans sa ville déserte. Le décor était bien planté, au milieu d’une forêt qui avait subi la tempête de 1999, où l’on peut encore voir des séquelles, et la route prise sous certains angles montre des flaques d’eau, que la Traban d’origine ne peut éviter. Un panneau noir et jaune signalant une zone de radioactivité faisait également partie du décor.
Ce court-métrage, qui doit sortir fin mars – début avril, aura mobilisé pas moins d’une vingtaine de personnes autour de Frédérick Diot, et sera projeté pour la première fois, à l’université de Bordeaux 3.
(1) Son père est premier adjoint à la municipalité de Castelnau.
Auteur : Jean-Claude Rigault
TALENCE. La catastrophe nucléaire de Tchernobyl revisitée par l’amour
Amour de fin du monde

Frédérick Diot (au centre) reconstitue le drame de Tchernobyl au cinéma. Il tourne sur trois sites en Gironde cette semaine. (PHOTO PHILIPPE TARIS)
«Cette ville était la Pompéi ukrainienne, la plus moderne, la mieux équipée, qui se retrouve abandonnée au top de sa modernité… pour 900 ans ! » Frédérick Diot tourne en Gironde, tout au long de cette semaine, un court-métrage intitulé « La grande roue de Pripiat ». Le jeune apprenti réalisateur, qui vient de terminer son mastère de création d’images à l’Isic (Université de Bordeaux 3) compte à son actif quelques courts-métrages présentés lors des soirées kino-session à la faculté.
Son nouveau projet, soutenu par le ministère de la Jeunesse et des Sports (Envie d’agir), par le Crous de Bordeaux, le Fonds de soutien à l’initiative étudiante et Défi jeunes, lui a permis de collecter 5 000 euros de subventions. Trois acteurs, un chef opérateur et un chef décorateur professionnels, participent à ce film dont le tournage, entamé dimanche, se terminera samedi, entre la ville de Talence, le campus universitaire et la forêt de Castelnau-de-Médoc.
Un choc
À la base, l’émotion que le drame de Tchernobyl a suscitée chez le jeune homme. L’action se passe à Pripiat (en Ukraine), la ville la plus proche de cette centrale nucléaire dont un réacteur nucléaire avait explosé, en 1986. « C’est l’histoire d’un couple qui vit là. L’idée est de raconter une histoire d’amour qui se passe mal, le jour même de l’évacuation de la ville, alors que la femme a disparu. »
Hier après-midi, le tournage s’effectuait autour du bassin extérieur de la piscine de Thouars, à Talence, un bassin sans eau l’hiver, dans lequel on a savamment dispersé des feuilles mortes. « C’est le côté abandonné de la ville qui me passionne dans ce film. À Pripiat, on se trouve dans un endroit où l’homme n’a plus à poser les pieds. J’ai vu toutes les photos de cette ville et je l’ai visitée virtuellement sur Internet. Ce qui frappe, c’est le silence total. »
Histoire d’amour
« Ce court-métrage est une histoire d’amour loin des stéréotypes soviétiques, mais parlant aussi de cette fin d’époque où les moeurs commençaient à se libérer. Lui était instituteur, plus conventionnellement soviétique. Elle, journaliste, plus critique sur le régime. » Ces images d’un amour de fin du monde seront rehaussées par une scène consacrée aux « liquidateurs », ces héroïques soldats soviétiques envoyés par centaines afin de dégager les gravats du toit du réacteur en fusion. « Nous proposons une scène où trois liquidateurs posent un drapeau sur la centrale ; eux aussi sont morts ! »
La forêt de Castelnau, commune dont est originaire Frédérick Diot, servira de décor au retour du personnage principal dans la ville abandonnée, avec son parc pour enfants et sa grande roue définitivement immobile.
Auteur : Patrick Faure
Je vous propose de découvrir des photos de tournage du long métrage de ludovic lescieux, « Escorte », me mettant en scène…
En janvier 2008 le tournage de Pour l’honneur commençait.
Le film est fini dans sa forme initial mais l’auteur et réalisateur Pascal Coureau a décidé de rajouter quelques séquences en extérieur. Ces séquences vont faire évoluer l’histoire et modifier un peu le scénario avec notamment l’apparition d’un nouveau personnage et la disparition d’un autre. C’est donc quelques 18 mois après le premier jour de tournage que nous allons continuer le film.

Plusieurs journées sont prévues mais une seule me concerne pour l’instant.
Le 2ème Bonus du DVD de the toast contient le film du film. C’est le témoignage du tournage monté de façon très dynamique. Bien sur vous y retrouverez les ratages mais aussi bien d’autres choses qui témoignent de l’ambiance du tournage.
« In bed with the toast » est le making off de the toast.
C’est l’occasion de voir l’équipe technique et de rentrer son oeuil dans les coulisses.
Un tabou sur le devant de la scène
Ludovic Lescieux, étudiant à Bordeaux-I, termine le tournage d’Escorte, un film sur le sujet délicat de la prostitution étudiante
Tout commence avec un article, un sujet qui choque : la prostitution étudiante. Intrigué par la question, Ludovic Lescieux, 22 ans, s’informe, rencontre et va même jusqu’à se faire passer pour une escorte. «C’est très facile de franchir le pas, surtout sur Internet. En deux, trois jours à peine, j’avais reçu près de 90 messages de clients potentiels», déclare-t-il.
Une réalité d’autant plus frappante que lorsqu’il en parle autour de lui, Ludovic découvre qu’il côtoie quotidiennement des étudiantes qui ont régulièrement recours à cette pratique. «Très facilement, j’ai pu rencontrer des jeunes filles qui sont dans ce cas-là, généralement de façon inopinée, en soirée.Elles sont comme tout le monde. Elles galèrent pour payer leurs factures et c’est le moyen qu’elles ont trouvé pour gagner rapidement de l’argent».
Un an et tout autant de recherches plus tard, le voici qui tourne son premier film sous la casquette de réalisateur. Une fiction qui s’inspire des différents témoignages qu’il a pu recueillir et qui confronte Mathilde, une jeune étudiante cherchant à devenir astrophysicienne, à la dure évidence d’une vie ponctuée par les impayés. C’est parce qu’il lui faut toujours plus et encore plus vite qu’elle finit par essayer «juste pour cette fois». Mais il s’agit d’un cercle vicieux et infernal. «C’est le virtuel qui mène, en quelque sorte, à la débâcle psychologique», explique-t-il.
Le jeune réalisateur considère que la prostitution de rue est totalement différente de celle à laquelle ont recours les étudiantes. «C’est plus occasionnel, pour dépanner et par rapidité. Par ailleurs, les clients recherchent quelque chose en plus : ce qu’on appelle le «social time», un temps avant l’acte pour faire connaissance, au restaurant par exemple».
Financé à hauteur de 5 200 € par des fonds publics locaux, le film devrait être projeté à la rentrée dans les quatre universités de Bordeaux, voire dans certaines salles.

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