août 102009
 

Petites comédies rurales a été joué en mai 2001 à Merignac et a été mis en scène par Gérard David.

Petites comédies rurales de Roland fichet est une suite de saynètes qui peuvent être joués de façon indépendante et dans l’ordre que l’on souhaite à un, deux ou trois personnages. L’ultime partition elle se joue à 12 comédiens.

A cause de la construction d’une autoroute, un village Breton a été détruit.
Les habitants, Pichard, Emilie Kerlo, Pierre Pidou et les autres, sur un mode burlesque, font revivre leur village disparu.
Ils parlent de pouvoir, d’argent, de rapports hommes-femmes, d’amour, de sexe, de solitude, de folie, d’alcoolisme, de modernité tout ça avec excès mais justesse, humour, poésie et surréalisme.

Le monde rural n’est quasiment jamais représenté sur une scène de théâtre.
Dans petits comédies rurales, ce monde oublié est bien servis avec pour toile de fond paysans meurtriers, vierges quarantenaire, came, bitures et kermesse de village sans oublier les animaux de la ferme dont une vache…

De cette pièce, il me reste le plaisir des échanges sur scène avec Christophe Cailton avec qui j’allais partir à Paris quelques semaines plus tard au Studio Théatre et que je retrouve en ce moment pour des projets de théatre très ambitieux…

août 032009
 

C’est en juin 2000 que cette formidable pièce est montée par Gérard David.
Elle fut joué en alternance avec « Les femmes savantes » et « Ubu roi » sous chapiteaux durant le festival « circulez, il y a du théatre a voir » à Merignac.
Le propos de cette pièce original est de redonner la parole aux habitants du village de Moret-sur-Raguse enterrés depuis 100 ans dans leur petit cimetière.
Ce sont plus de 200 monologues qui se chevauchent, qui se répondent, qui s’imbriquent et qui donnent une parfaite vision des rapports que pouvaient entretenir entre eux ces villageois.
« La mastication des morts » ne parle pas de la mort en elle même, de la douleur ou de la peine qu’elle engendre ni non plus de ce qu’elle amène enfer, paradis ou vide.
ce sont de Petites histoires de la grande Histoire qui sont entremêlées. Les rapports humains sont détectés mais en référence a des évènements réel comme la seconde guerre mondiale, la guerre d’algérie…
Ce texte est un moyen formidable de jouer pour le comédien. En effet Kerman a réussi par son écriture a donner des personnalités fortes et a singulariser tous ces personnages notamment a travers leur langage.
C’est une pièce extrêmement drôle, touchante et sensible.
C’est aussi pour moi le souvenir du plan grand « trou » de toute ma vie de comédien… Finalement logique pour une pièce qui se déroule dans un cimetière !

juil 272009
 

La pièce de théatre UBU roi d’Alfred Jarry a été créé au conservatoire de Mérignac en mai 2000 pour le festival « Circulez y a du théâtre à voir ».
Cette pièce reste un excellent souvenir parce qu’elle réunissait dans une espèce de ballet délirant et maitrisé la totalité des élèves du conservatoire de Mérignac dirigé par Gérard David.
Le lieu aussi était formidable puisqu’il s’agissait d’un chapiteau.
Le public était si nombreux que certains se sont assis sur la scène.
Un plaisir de jouer qui, je crois c’est retrouvé dans le public.
Reste des photos que je vous invite à découvrir.
Une curiosité supplémentaire, avec de très bons yeux vous allez aussi reconnaitre une jeune comédienne qui allait rapidement se faire connaitre dans une série tournée à Marseille et qui passe quotidiennement sur France 3…. : Aurélie Vaneck Souchier.

juil 152009
 

Pendant ces vacances estivale où l’activité c’est ralentis j’ai décidé de numériser d’anciennes photos de pièces de théâtre auquel j’ai participé et ainsi de mettre à jour le site.
J’en profite aussi pour faire un article sur le blog, un petit retour sur le passé qui permet de se remémorer de très bons souvenirs.
Aujourd’hui je vous propose de découvrir « Bal trap » de Xavier Durringer.
A l’issue du conservatoire en 2000 sous l’impulsion de Bernard Variot, 3 comédiennes et 2 comédiens décident de se regrouper pour former une compagnie : « Chronic’ théâtre ».
L’objectif de cette troupe est de présenter des pièces de théâtre contemporaines.
La pièce « Bal trap » fut la seule qui nous a réuni tous les 5, Alexandra Delespaul à la mise en scène et Cécile Richard, Aurélie Zadra, Bernard variot et moi même, Patrick Volto sur scène.
Le choix de la pièce avait été fait parce que quelques moi auparavant nous avions repris avec succès et grand plaisir, « Chroniques des jours entiers » du même Xavier Durringer que nous avions déjà joué ensemble au conservatoire de Mérignac. Nous avons gardé l’auteur et les personnages qui nous semblaient très proches de ceux « chroniques ».
La pièce n’a pas eu l’impact que nous attendions.
Ce fut la dernière pièce que j’ai joué avec « Chronic théâtre ».
L’année suivante je partais à Paris pour une année suivre les cours du studio théâtre et tenter ma chance.
La compagnie a continué avec Richard Variot et Cécile Richard qui montent des pièces avec talent, rigueur et qualité.


juin 232009
 

La pièce « Te quiero, me gusta almodovar » de Bruno gallisa sera présentée le vendredi 26 juin 2009 à 20h30 à Maubuisson.

Après les représentations des 23 et 24 mai dernier à Cenon, le Théâtre Furieux rejoue Te Quiero de Bruno Gallisa le 26 juin 2009 à Maubuisson (près de Lacanau en Gironde).

Théatre furieux dans « Te Quiero… » c’est
Olivier Maurice, Indiana Ballan, Nadège Virumbralès et Patrick Volto sur scène.
Patrick Swale à la mise en Scène
Rosine Bancon aux Lumières

Lieu : Salle de l’estran (cinéma) à Maubuisson

Prix des places : 8 à 6 € (tarif réduit)

Réservations : theatrefurieux@sfr.fr
par téléphone au 06.75.23.77.86

affiche de "te quiero" avec patrick volto

L’affiche se déploie en cliquant sur la vignette !

mai 232009
 

La toute nouvelle troupe du Théâtre furieux de Cenon, propose samedi 23 mai à 20 h 30 et dimanche 24 à 15 heures, salle Simone-Signoret, une pièce écrite par Bruno Gallisa et mise en scène par Patrick Swale, « Te quiero ». Que tous ceux qui aiment le grand Pedro Almodovar se réjouissent, l’histoire croisée de quatre personnages qui vont s’aimer, se détester et se haïr a pour toile de fond les films du réalisateur espagnol. Histoire d’amour et de déchirements qui rythment la rencontre de ces personnages en quête d’identité. Apprendre à s’apprivoiser ou à se défaire des liens, voilà une histoire d’hommes qui se sentent femmes et de femmes qui cherchent la vie et portent l’espoir.

Comédien et acteur, Bruno Gallisa souhaitait écrire un spectacle où danse, musique et théâtre s’entremêlent. « Pour moi, il n’y a pas plus porteur que la musique et des corps qui s’expriment sur ce rythme, mais je voulais parler aussi de Pedro Almodovar dont j’aime l’oeuvre et sa constante évolution vers autre chose tout en restant fidèle à lui-même. »

Parcours théâtral

Patrick Swale, président du Théâtre furieux, qui assure la mise en scène, n’est pas novice en la matière. Il fait du théâtre depuis l’âge de 17 ans, et a monté un certain nombre de pièces dont « Huis clos » de Sartre, « Les Précieuses ridicules » de Molière et bien d’autres. Il fit partie longtemps du Théâtre Alizé à Cenon. « Notre compagnie est toute jeune, pas tout à fait deux ans, mais nous sommes très enthousiastes et nous souhaitons nous implanter sur la rive droite et plus particulièrement à Cenon dont la municipalité met fort aimablement une salle à disposition trois fois par semaine. Nous voulons être tout simplement une sorte de complément culturel et théâtral aux troupes existantes », confie ce dernier. « Te quiero » est le deuxième spectacle monté par la troupe mais sans doute le plus important, d’autant que ce sera la grande première samedi soir.

C’est dire si tous sont dans les starting-blocks avec néanmoins un trac fou. Il est à noter que Patrick Swale travaille en collaboration avec le lycée professionnel Lomet, à Agen, et plus particulièrement cette fois-ci avec Aurélie Fraysse qui a réalisé les costumes.

Tarifs de 6 à 8 euros. Réservation au 06 75 23 77 86.
Auteur : Chantal Sancho

mai 142009
 

La pièce de théâtre « Te quiero…(Pedro, me gusta Almodovar) » de Bruno Gallisa mis en scène par Patrick Swale est proposée par la compagnie du Théâtre Furieux le 23 Mai et le 24 à Cenon.

« Te quiero » raconte l’histoire de Tito (jeune prostitué) qui ne vit qu’à travers la filmographie de Pedro Almodavar. Miranda, son amie également prostituée, partage son quotidien ainsi que Carine et Pierre. Le spectacle est ponctué de danse et de chansons (Piensa en mi, Un ano de amor).

J’y interprète le personnage de Pierre, un homme violent, alcoolique et ambiguë qui va créé le malaise dans cet univers difficile où chacun grâce à l’autre commençait a trouver l’équilibre.

affiche de "te quiero" avec patrick volto

en cliquant sur la vignette vous pouvez visualiser l’affiche

Représentations :
le 23 Mai à 20h30 et le 24 mai à 15h00 à Cenon
Salle Simone Signoret
A côté de l’Hôtel de ville
Avenue Jean Jaurès
Station de tram A : Carnot – Marie de Cenon

Tarif plein 8€ / réduit 6€ (étudiants, chômeurs, RMistes)
Réservations 06 75 23 77 86 – theatrefurieux@sfr.fr

juin 012007
 

La nouvelle pièce de pascal Coureau « Entretien d’embauche » sera présentée le Mardi 26 juin pour le compte de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Libourne (Gironde). Cette pièce est composée de 9 scènes où je me trouve simultanément dans la peau d’un employeur et celui d’un candidat qui cherche à se faire recruter. Les situations sont caricaturales mais finalement très proche de la réalité. Rien ni personne n’y est épargné ni le recruteur, ni le candidat.

Il s’agit d’une comédie mais le propos reste profond sur cette difficulté de perception que peuvent éprouver deux personnes face à face dans cette situation d’entretien et sur l’enjeu que cela génère. Cette représentation privée sera interprétée devant les principaux employeurs de l’agglomération de Libourne et des chômeurs. La pièce sera développée et proposée au public très bientôt.

« Entretien d’embauche » le 26 juin 2007 à 19 heure salle des chariauds – Libourne -

avr 252007
 

Représentation le 15 et 16 juin à 20h30 au centre Marcel Paul, 253 rue Judaïque à Bordeaux

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« Entropios »

Texte de Pascal Coureau

Mise en scène Patrick Volto

Interprété par: Léïla

Produit par La compagnie Sine Qua non

Musique originale : Fabrice Cocorullo

Affiche : Karim Abdeselam

intervention : Michaël Saury ou Pascal Coureau

Entropios est une pièce nécessaire. Elle nous parle d’un monde futur qui nous est proche, très proche, une pièce d’anticipation en somme. Sa trame réaliste nous dépeint le cauchemar vers lequel nous nous dirigeons inexorablement. Cette échéance imminente, et d’ailleurs datée (2041), nous plonge dans un avenir cauchemardesque (pollution, radicalisme politique, pauvreté et richesses extrême, désordres sociaux, climatiques, guerres civiles…) qui sont une amplification des phénomènes que nous vivons aujourd’hui. Ce qui est inquiétant c’est cette crédibilité. La situation est tellement proche qu’on peut déjà sentir les prémisses de cette déliquescence dont l’aboutissement et le chaos dépeint dans la pièce. Notre société actuelle est d’ailleurs une référence absolue de paradis perdu pour chacun des protagonistes de la pièce…

Les personnages y sont des survivants, des solitaires avides de parole. Ils semblent heureux de se débarrasser par le verbe d’un lourd fardeau de souffrance qu’ils ont accumulés. Leur société est bâtit sur des erreurs dont tout le monde a conscience mais qu’aucune décision radicale n’a changé. Pourtant aujourd’hui il est encore temps.

La pièce de Pascal Coureau nous permet de nous situer dans notre société. Comme lorsqu’on part en voyage dans un pays étrangers et que tout d’un coup on prends conscience de notre place dans le monde. Mais ici il s’agit d’un aller simple. Il n’y a pas de retour sauf a rapidement se rendre compte du chemin que nous sommes en train de prendre. Cette pièce est une raison de plus pour réfléchir aux conséquences de nos actes et sur ce que l’on risque d’infliger demain à notre société. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.