Ce soir, à Pessac, trois jeunes réalisateurs bordelais montrent leurs premières œuvres, produites « hors filière ».

Stéphanie Grégoire a fait partie de la promotion qui, à Bordeaux 3, a essuyé les plâtres de la nouvelle filière artistique mention « études cinématographiques et audiovisuelles ». Elle est désormais à la tête des Films de la Gazelle, une toute jeune boîte de production cinématographique domiciliée à Bègles et dont la vocation est de donner à des réalisateurs aquitains la possibilité de travailler sur des thématiques (et avec une diffusion) internationales.

L’implantation en région bordelaise, pour elle, est « un vrai choix » et non un pis-aller. Elle considère en effet que Bordeaux est une pépinière pour une nouvelle génération de cinéastes que le circuit traditionnel a encore, semble-t-il, du mal à appréhender. Continue reading »

 

Un chouette article d’Isabelle Camus sur Top Cops 3 sur le site http://chartronsplacetobe.fr

Kino session : Top Cops 3 aux Chartrons

Petit court métrage sympatoche dont la scène finale a été tournée sur les toits de la Cité mondiale (ex du vin).
Un film drôle et décalé, un blockbuster bordelais réalisé par deux jeunes réalisateurs, Kilian Querré et Yacine Saadi. La dernière révélation du dernier Kino session.
Le film est un hommage aux blockbusters américains. De l’action, de l’humour et une absence totale de psychologie.
Barnum film qui l’a produit est la même boite de production qui a produit « Le dernier pirate » avec Captain, la voix reconnaissable entre toutes de Nova Sauvagine. Un manifeste pour la liberté d’expression des petites radios de la bande FM, condamnées par le numérique et les coûts qu’il entraine.
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« L’Honneur » de Pascal Coureau au Lou-Hapchot

Le film de Pascal Coureau « Pour l’honneur, la Guerre froide vue par les Européens » sera projeté au Lou-Hapchot d’Hourtin, en présence de son auteur, ce dimanche, à 18 heures. Son action se déroule quelque part en Europe de l’Ouest, au moment de la Guerre froide, en 1964…

Dans une prison clandestine, il met en scène deux personnalités brillantes aux tempéraments bien trempés, deux officiers, un Russe, Anton Anatcharov, et une Américaine, Jane Fraser, lesquelles s’opposent autour d’une partie d’échec. Une partie démoniaque qui entraîne la mort à chaque pièce perdue. Un affrontement par tours et cavaliers interposés, le choc des deux nations les plus puissantes Continue reading »

 

Le marais blayais décor de cinéma

Tourné par une équipe locale dans le Blayais, le film « Pour l’honneur » sort au Monteil le 13 janvier.

Saint-Ciers avait découvert le film en exclusivité au mois de novembre dernier. Jeudi prochain 13 janvier, les Blayais pourront à leur tour voir le long-métrage tourné entre 2007 et 2009 en Haute Gironde par Pascal Coureau.

Pour ce technicien venu de la chimie et de Rhône-Poulenc, actuellement en poste à la centrale nucléaire du Blayais, l’écriture est en effet une seconde nature. L’écriture de pièces de théâtre, mais également l’écriture cinématographique (1).
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Par sylvain VIAUT
Tourné de l’hiver 2007 à l’été 2009, avec une caméra numérique HD (haute définition), monté pendant un an sur ordinateur, le film de Pascal Coureau (long métrage de 78 mn) se passe dans un pays de l’Europe de l’Ouest non identifié. Au moment de la guerre froide. Deux officiers, un Russe (le prisonnier) et un Américain (le visiteur), s’opposent autour d’une table pour une partie d’échec…

Les extérieurs ont été tournés essentiellement dans le marais de la Vergne, à Étauliers et Anglade. Mais les intérieurs (une prison clandestine dévastée) doivent tout à un vieux chai défoncé du château Mazeris, à Fronsac.
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Par sylvain VIAUT
La chimie mène à tout. À Rhône-Poulenc, il y a quelques années. Ou au centre nucléaire de production d’électricité du Blayais, où Pascal Coureau poursuit aujourd’hui, et depuis douze ans, sa vie professionnelle. Mais également au théâtre et au cinéma, puisque ce natif de Saint-Maurice (Val-de-Marne) aux origines blayaises (1), vient de boucler le montage de « Pour l’honneur » (voir ci-dessous). Un film dont il a imaginé et rédigé le scénario, à partir du texte d’une pièce de théâtre qu’il avait lui-même écrite voici quinze ans. Avec un certain succès, puisqu’elle fut jouée en 1995 au Tremplin Théâtre, à Paris (devenu depuis le Théâtre des Trois Frères). Et récompensée par le Centre national du livre.
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Article du journal le courrier français 5 mars 2010  sur kino session

 

A fond le bus compagnie: 35 kilos d’espoir
「トトの勇気」

En français, après le roman d’Anna Gavalda avec Christophe Cailton sur une
mise en scène de Patrick Volto. Public à partir de 9 ans
勉強嫌いの中学1年生、13歳のグレゴリ−。机に座って勉強するよりも手で何か
を作ることが好きな彼は、学校の勉強についていけずに2度も留年し、最後には
学校を追い出されてしまう。そんなグレゴリ−が行き着くのは、いわゆる技術訓練
校。勉強嫌いの問題児が多く放り込まれるその場所は、果たして彼が望む環境な
のだろうか・・・。フランスの教育制度に問題提起するこの作品は、フランスで高い
評価を受けるアンナ・ガヴァルダが原作。カンパニーの「A fond le bus」は、創設者
の俳優クリストフ・ケルトンと演出家パトリック・ヴォルトの二人で構成する小さな
劇団で、子ども向けの演劇を中心に発表している。9歳から観劇可能。また公演は
すべてフランス語で行われる。
Kagurazaka die pratze les 4 et 6 avril
神楽坂die pratze
4月6日(火)20:00開演、4月7日(水)10:30, 18:00開演
料金:一般2000円、18歳以下1000円
お問合せ:A fond le bus 090-7802-1968(仏語、英語)afondlebus@hotmail.fr

 

L’enfant du pays sur la route du court

Frédérick Diot a planté sa caméra sur la route de Hérissan à Macavin pour tourner « La Grande Roue de Pripiat », un court-métrage qui sera diffusé fin mars-début avril. (photo J.-C. R.)
Frédérick Diot vient de tourner en Gironde un court-métrage intitulé « La Grande Roue de Pripiat ». Ce jeune réalisateur, originaire de Castelnau (1), vient de terminer son mastère de création d’images à l’Isic (université de Bordeaux 3). Il compte à son actif quelques courts-métrages présentés lors des soirées Kino Session à la faculté.

Son nouveau projet, soutenu par le ministère de la Jeunesse et des Sports (Envie d’agir), par le Crous de Bordeaux, le Fonds de soutien à l’initiative étudiante et Défi jeunes, lui a permis de collecter des subventions.

Tournage de la grande roue de pripyat

Une histoire d’amour

L’action de ce nouveau court-métrage se passe à Pripiat (Ukraine), la ville la plus proche de cette centrale nucléaire de Tchernobyl dont un réacteur nucléaire avait explosé en 1986.

« Le scénario est basé sur l’histoire d’un couple qui vivait dans cette ville, explique Frédérick Diot. L’idée est de raconter une histoire d’amour qui se passe mal, le jour même de l’évacuation de la ville, alors que la femme a disparu. Lui est instituteur ; elle, journaliste. Il revient trois ans après sur les lieux pour comprendre ce qui s’est passé. »

Les séquences ont été tournées à la piscine de Talence, au campus universitaire et sur la route de Macavin à Hérissan sur la commune de Castelnau-de-Médoc, pendant six jours pour dix-huit minutes de projection. La séquence de Castelnau porte sur le retour de l’instituteur dans sa ville déserte. Le décor était bien planté, au milieu d’une forêt qui avait subi la tempête de 1999, où l’on peut encore voir des séquelles, et la route prise sous certains angles montre des flaques d’eau, que la Traban d’origine ne peut éviter. Un panneau noir et jaune signalant une zone de radioactivité faisait également partie du décor.

Ce court-métrage, qui doit sortir fin mars – début avril, aura mobilisé pas moins d’une vingtaine de personnes autour de Frédérick Diot, et sera projeté pour la première fois, à l’université de Bordeaux 3.

(1) Son père est premier adjoint à la municipalité de Castelnau.

Auteur : Jean-Claude Rigault

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