Par sylvain VIAUT
La chimie mène à tout. À Rhône-Poulenc, il y a quelques années. Ou au centre nucléaire de production d’électricité du Blayais, où Pascal Coureau poursuit aujourd’hui, et depuis douze ans, sa vie professionnelle. Mais également au théâtre et au cinéma, puisque ce natif de Saint-Maurice (Val-de-Marne) aux origines blayaises (1), vient de boucler le montage de « Pour l’honneur » (voir ci-dessous). Un film dont il a imaginé et rédigé le scénario, à partir du texte d’une pièce de théâtre qu’il avait lui-même écrite voici quinze ans. Avec un certain succès, puisqu’elle fut jouée en 1995 au Tremplin Théâtre, à Paris (devenu depuis le Théâtre des Trois Frères). Et récompensée par le Centre national du livre.
Lire la suite »
« Pour l’honneur » (La guerre froide vue par les européens) est un long métrage dont j’assure un de deux rôle titre.
Le film a été réalisé par l’auteur Pascal Coureau et a été tourné en février et mars 2008 en ce qui concerne les séquences intérieures et en juillet 2009 pour les séquences extérieures.
Une série de projection est organisée.
La première aura lieu à 21 heure à Saint Ciers sur Gironde le 12 novembre 2010.
Plusieurs autres projections suivront à Blaye, St André de Cubzac, Libourne…
Le 23 septembre 2010 a eu lieu une projection du long métrage de Ludovic Lescieux « Escorte » au Cinéma Gaumont de Talence.
Une partie de L’équipe technique et artistique était présente a ce rendez-vous.
Je vous propose de découvrir les photos de cette soirée, prises par Rémy San, déjà photographe de plateau durant le tournage.
Projection du film ESCORTE le 24 septembre 2010 à 20h30 au cinéma Gaumont de Talence.
Venez découvrir ou redécouvrir le film en condition cinéma avec un son remasterisé.
Au programme, projection, discussion, débat et buffet.
Entrée gratuite – Inscription obligatoire. Pour s’inscrire dès maintenant et recevoir une invitation, ici
Cinéma Gaumont Talence Universités
Allée du 7°Art (place de l’ église) – Rocade Sortie 16 : Talence Centre – Tramway B – 33400 Talence
Le thème est « Histoire vraie » et la contrainte « Comédie musicale »
La soirée promet d’être encore un sommet dans les sorties bordelaises avec, avant la projection des 20 kinos le groupe « Guest crâne angels ».
Musique, cinéma et surprise au programme.
J’ai participé a un des kinos seront présentés.
Kino session 23
mercredi 26 mai 2010, à 20h30
BT59
Site des terres neuves
Rue Marc Sagnier
33130 Bègles
Tram
C arrêt Terres Neuves
Rediffusion du film Escorte mercredi 14 avril 2010.
Après le succès de l’avant première, le film d’une heure sur la prostitution étudiante est à nouveau diffusé ce mercredi à l’Université Bordeaux 4.
A voir ou à revoir.
Entrée libre.
Heure : 19:30
Lieu : Amphi Joseph Lagujie (Amphi 400) Université Bordeaux 4
C’était du mardi 23 au mercredi 24 Juin 2009, ça n’a duré que 24 heures mais ça a représenté plus de 5 000 visionnages et d’excellents commentaires… « The toast » a bien été en page d’accueil de Daily motion dans la rubrique « Cinéma » et a été remplacé par un magasine sur les sorties en salle de la semaine.
Cliquez sur la vignette pour l’agrandir
Dommage que ça n’ai pas duré plus longtemps pour pouvoir créer un véritable buzz !
Ses notes ont été maximales et de nombreuses personnes l’ont mis en favoris et en vidéo star sur leur page.
Bien sur le film est toujours visible sur daylimotion mais, moins mis en avant et face à l’offre pléthorique du site il risque d’être plus banalisé.
A ce jour, 25 juin 2009 « The toast » bénéficie d’une audience de plus de 15 000 Visionnage, ce qui est pas mal pour un film de 22 minutes.
Une autre étape attend « The Toast » maintenant : les festivals !
Un tabou sur le devant de la scène
Ludovic Lescieux, étudiant à Bordeaux-I, termine le tournage d’Escorte, un film sur le sujet délicat de la prostitution étudiante
Tout commence avec un article, un sujet qui choque : la prostitution étudiante. Intrigué par la question, Ludovic Lescieux, 22 ans, s’informe, rencontre et va même jusqu’à se faire passer pour une escorte. «C’est très facile de franchir le pas, surtout sur Internet. En deux, trois jours à peine, j’avais reçu près de 90 messages de clients potentiels», déclare-t-il.
Une réalité d’autant plus frappante que lorsqu’il en parle autour de lui, Ludovic découvre qu’il côtoie quotidiennement des étudiantes qui ont régulièrement recours à cette pratique. «Très facilement, j’ai pu rencontrer des jeunes filles qui sont dans ce cas-là, généralement de façon inopinée, en soirée.Elles sont comme tout le monde. Elles galèrent pour payer leurs factures et c’est le moyen qu’elles ont trouvé pour gagner rapidement de l’argent».
Un an et tout autant de recherches plus tard, le voici qui tourne son premier film sous la casquette de réalisateur. Une fiction qui s’inspire des différents témoignages qu’il a pu recueillir et qui confronte Mathilde, une jeune étudiante cherchant à devenir astrophysicienne, à la dure évidence d’une vie ponctuée par les impayés. C’est parce qu’il lui faut toujours plus et encore plus vite qu’elle finit par essayer «juste pour cette fois». Mais il s’agit d’un cercle vicieux et infernal. «C’est le virtuel qui mène, en quelque sorte, à la débâcle psychologique», explique-t-il.
Le jeune réalisateur considère que la prostitution de rue est totalement différente de celle à laquelle ont recours les étudiantes. «C’est plus occasionnel, pour dépanner et par rapidité. Par ailleurs, les clients recherchent quelque chose en plus : ce qu’on appelle le «social time», un temps avant l’acte pour faire connaissance, au restaurant par exemple».
Financé à hauteur de 5 200 € par des fonds publics locaux, le film devrait être projeté à la rentrée dans les quatre universités de Bordeaux, voire dans certaines salles.
Le journal Sud ouest a fait un article sur le film ESCORTE dont je vous propose la lecture ici.
Le tournage commence ce jeudi matin, dans un appartement de Saint-Pierre. Il se poursuivra, jusqu’au 6 juin, entre un hôtel libournais et le parc ou les bâtiments de la fac de sciences, à Talence.
Ces lieux vont voir apparaître une mini-caméra DV, une perche, un projecteur, un chariot de travelling, et, au centre de cet attirail ambulant, une petite troupe largement étudiante : les trois comédiens principaux sont des comédiens en formation, les deux assistantes du réalisateur sont inscrites en mastère cinéma (Bordeaux 3), les trois scriptes sont étudiantes à Bordeaux 1, l’éclairagiste et le preneur de son font leurs armes en BTS audiovisuel… et leur chef d’équipe, le « réal », est étudiant en troisième année de physique-chimie, à Bordeaux 1. Ludovic Lescieux, 22 ans, passionné de réalisation, porte ce projet depuis plus d’un an. « Ayant peu d’expérience, j’ai décidé de me créer ma propre expérience », observe-t-il avec énergie.
Petit budget de 5 200 euros
Pour ce premier film, intitulé « Escorte », l’aspirant-cinéaste a choisi un sujet caché, difficile à mesurer : la prostitution étudiante. « J’ai beaucoup travaillé avec la sociologue Éva Clouet, spécialisée sur ce thème, mais aussi à partir de livres de témoignages ou de rapports, parfois controversés, d’organisations syndicales étudiantes. Autre source, à ma grande surprise : le bouche-à-oreille. Je n’ai pas eu trop de mal à trouver des étudiantes qui ont été confrontées à cette expérience… La prostitution étudiante n’a rien à voir avec la prostitution traditionnelle, le trottoir. Elle est souvent occasionnelle et passe par le Net. »
Ludovic a imaginé l’histoire de Mathilde, brillante étudiante qui veut devenir astrophysicienne mais manque d’argent. Le baby-sitting sera une première parade à la galère, mais cette option lui rapporte peu, tout en lui coûtant beaucoup de son temps, notamment de son temps de révision. Soumise à un contre-la-montre pour régler des loyers impayés, Mathilde devient escorte. Une fois, deux fois… sans mesurer qu’elle paiera cash, au moment des révisions pour les examens, le coût psychologique de cette activité. « J’essaie d’avoir une approche nuancée de mon sujet. Par exemple, il y a parmi mes personnages, une étudiante qui a choisi la prostitution, pour rompre, psychologiquement, avec un milieu familial et une éducation très stricts qui l’ont fait souffrir. »
Ce film de 52 minutes sera montré l’an prochain dans les quatre universités du campus. Et peut-être, selon sa qualité, dans quelques salles de l’agglo. Il faut voir le résultat, mais Ludovic inspire plutôt confiance, par sa réflexion et par sa détermination. Laquelle lui a permis de rassembler, pour financer ce tournage, un petit budget de 5 200 euros grâce aux aides du Crous, de Bordeaux 1, de la mairie de Talence, de Bordeaux IV, et de Jeunesses et Sports.
Julien Rousset




