mar 312008
 

Le tournage de la nouvelle production de l’ESMI aura lieu le samedi 5 avril 2008, le même jour que « The Green Man ! ».

Encore deux journées de tournage en une seul mais comment refuser de tourner des projets aussi bien ficelés, des personnages aussi interessants…

Compte tenu des horaires c’est jouable heureusement !
The green Man en tout début de journée et 140X200 en soirée…

Logo ESMIDans ce dernier film je vais interpréter un père de famille qui va essayer de faire réfléchir son tout jeune fils sur réalité de la paternité…

mar 252008
 

Patrick VOLTO dans “Love is a long hard way, baby”Le tournage c’est finalement déroulé samedi 22 mars 2008 dans un très joli petit bar « Le chabro » tout prés de la porte Cailhau à Bordeaux. L’équipe technique réduite et le travail de préparation des séquence par le réalisateur a permis un tournage très rapide.

Beaucoup d’hémoglobine a déjà été répandu et il y a déjà 2 morts au compteur (sans compter ceux dans les séquences où je n’apparaît pas !). Encore du sang en prévision pour la prochaine journée mais j’ai un peu peur que ça soit le mien !

En bonus une toute première photo prise par le réalisateur Frédérick Diot.

A suivre…

mar 072008
 

Le tournage a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 février. Les dates de cette journée ont de nombreuses fois été changées et j’ai eu du mal à m’organiser pour participer à cette série. En effet une journée de tournage de « Pour l’honneur » à eu lieu le même jour j’ai donc participé à 2 journées de filmage… dans la même. C’est assez rare pour le signaler ! Il était difficile d’annuler au dernier moment et même s’il s’agissait d’une silhouette, j’avais très envie d’y participer. Une silhouette est un petit rôle parlant sur un tournage de cinéma ou de télévision. (En l’occurrence ce que je devais dire a été annulé par le réalisateur au dernier moment…)

Cette journée de tournage à eu lieu à Aiguillon dans le lot et Garonne et à pour décor le jardin d’un petit pavillon. Le tournage s’est déroulé en extérieur et l’action été sensée se dérouler le 31 juillet à Clairac à quelques kilomètres de là. Les costumes été donc très légers mais la température réelle nous a rappelé que nous étions bien en hiver… La costumière et la maquilleuse ont été très promptes à nous porter des couvertures et vêtements chauds à la fin de chacune des séquences.

La particularité de ce tournage c’est que chaque séquence auquel j’ai participé a été tournée avec 3 caméras simultanément. L’avantage est, le temps gagné sur le tournage (chaque séquence n’a été reprise qu’au maximum une fois) et l’absence de problème de raccords lors de du montage final. Les séquences étaient assez longues et le réalisateur (Eric Duret) après avoir expliqué chaque action aux comédiens, a laissé longuement se dérouler les choses… 2 caméras mobiles se sont déplacées entre les protagonistes de l’action comme dans un reportage.

L’équipe technique était légère et réactive. Les séquences de cette nuit réunissaient beaucoup de comédiens et figurants. J’ai trouvé tout le monde très crédible et je suis curieux de voir le résultat final.

mar 062008
 

Ces deux journées de tournages ont été particulièrement éprouvantes physiquement . Il faut savoir pour commencer que je suis attaché au cou par une chaîne qui est reliée à un mur pendant la quasi-totalité du film, donc pendant aussi la quasi-totalité du tournage… Le problème pour ces 2 journées de tournage c’est que quasiment toutes les séquences où je bouge et où je peux supporter le poids de la chaîne et du collier sont tournées. Nous sommes arrivés dans le tournage des séquences où je suis assis, la chaîne quasiment tendue. Je supporte donc son poids et le fait que le collier me tire le cou en arrière… Une position très inconfortable et physiquement très éprouvante. Dans ce film je joue aux échecs contre mon tortionnaire et mes mouvements sont limités par la position extrême de la chaîne. Je peux difficilement me mouvoir et même m’asseoir sur la chaise. Je conserve d’ailleurs précieusement la clé du collier métallique que j’ouvre maintenant systématiquement quand les techniciens décident de changer d’angle de prise de vue afin de pouvoir m’alléger ce poids qui devient au fur et à mesure de la journée de plus en plus insupportable.

Le froid est toujours présent même si il est moins violent.

Afin de mettre de la vie et du mouvement dans cette partie d’échec, une dolly a été utilisée pour réaliser des travellings. Les travellings ont été techniquement réalisés en montant la caméra sur un chariot qui circule sur des rails (le chariot est appelé dolly). Ce déplacement physique de la caméra permet aussi la modification du cadre et de la perspective.

fév 262008
 

Logo “Affaires classées”Le 29 février, tournage dans le cadre de la série « Affaires Classées » produit par France 3 et Galaxie production.

Je vais y interpréter un petit rôle, celui d’un médecin , voisin d’une famille dont la fille est victime d’un meurtre.

Affaires classées traite de sujets de société avec un traitement original du fait divers. A chaque région son enquête : Affaires Classées, ce sont des documentaires qui retracent, chacun, un fait divers particulier, ayant eu un écho local, peu connu au niveau national. Chaque film s’attache à la réalité du travail d’investigation, aux éléments de l’enquête de police ou de gendarmerie, aux archives, aux témoignages, aux reconstitutions de fiction.

Le tournage se déroule pour moi à Aiguillon, tout prés d’Agen, dans la nuit du 29 février au 1er mars.

fév 182008
 

Ce 3ème jour de tournage c’est caractérisé par le froid. En effet le lieu où nous tournons n’est absolument pas isolé et le sol défoncé laisse passer le froid accumulé pendant la nuit. En plus de nombreuses séquences ont été tournées par terre, assis ou même couché.

Nous avons débuté par le tournage de plans de coupe.

Les plans de coupe, sont des prises de vues indispensables pour rythmer le découpage d’une séquence. Ils servent aussi pour masquer des problèmes de raccords entre 2 plans.

Nous avons ensuite attaqué une grosse partie dialoguée. Cette séquence est réalisée entre deux personnages qui jouent aux échecs. Ma partenaire n’étant pas là à ce moment du tournage la réplique m’est donnée par le réalisateur, mais le principal du dialogue est porté par mon personnage. La séquence est tournée comme un plan séquence, dans la continuité du dialogue avec une prise de vue serrée (gros plan) sur mon visage et une autre sur mes yeux (très gros plan). Un plan plus large sera tourné plus tard dans l’après midi avec cette fois ci ma partenaire.

Nous avons terminé la journée par le tournage de ma séquence de fin dans le film qui est une scène d’action rapide et trés rythmé. Celà a été réalisé sous forme de plusieurs plans séquences, tourné à l’épaule et particulièrement difficile a mettre en place.

jan 252008
 

La deuxième journée de tournage a vu l’arrivée de 2 nouveaux personnages : Un géant de 2m et de 130kg et une jeune femme brune beaucoup plus fragile. La journée est essentiellement réservée au tournage des séquences qui concernent les rapports entre ces personnages et les nôtres. On sort donc de la logique du tournage des séquences dans le déroulement de l’historie pour optimiser leurs temps de présence.

Vallé est un personnage qui apparaît de nombreuses fois. Cette force de la nature joue le rôle de mon gardien. Il est à la fois inquiétant et violent. Mes séquences avec lui sont la plupart du temps des affrontements physiques. Malgré les soins qu’il a pris à simuler le mieux possible les coûts qu’il doit me porter je rentre chez moi avec quelques coupures et beaucoup de bleus…Patrick VOLTO dans Pour l’honneur

Cette journée a aussi été l’occasion pour le réalisateur d’utiliser la grue pour la réalisation de plans séquences. (Un plan-séquence est une prise de vues filmée sans interruption et restituée telle quelle dans le film final, c’est-à-dire sans montage ou interruption de point de vue). L’avantage de cette technique est de donner du dynamisme à la scène en suivant l’action en temps réel et présenter la simultanéité de 2 séquences adjacentes.
Le principal Inconvénient est sa difficulté de maîtrise notamment en cas de mouvements complexe de caméra et de comédien et, dans le plan d’aujourd’hui, tout le monde est bien servi ! Il faut alors étudier minutieusement les déplacements de la caméra (entrée et sorties du champ, micros et projecteurs ne devant pas être vus…). D’où la nécessité de le répéter avant, pour que tous les intervenants (acteurs et techniciens) nous nous accordions.
La mise en place est longue et la difficulté est accrue avec la caméra manipulée sur la grue. A la moindre erreure, qu’elle soit technique ou artistique, même infime,…. Il faut tout recommencer.